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Présentation du club : Il n'est pas du tout facile de reconstituer en quelques lignes l'itinéraire fabuleux du doyen des clubs tunisiens sans s'attarder sur certains évènements extra-sportifs et sur des noms qui ont marqué de leur empreinte les huit décennies de souffrance, de larmes mais aussi de bonheur et de gloire d'un club que les anthropologues s'accordent à qualifier de «phénomène social». En effet, aussi condensée soit-elle, l'histoire de l'Espérance reste étroitement liée et se confond avec celle de la Tunisie moderne. Pour mieux saisir les dessous de cette corrélation, il est peut être utile de brosser même sommairement le tableau de la vie tunisienne au début du siècle et mettre l'accent sur certains moments forts qui vont avoir une relation, soit directe soit indirecte, avec la naissance à partir de 1917 de l'Espérance. Au sortir d'une guerre dévastatrice un nouvel ordre mondial fût proclamé, qui resserra davantage l'étau colonial. La Charte Wilson (1917) et dans le même sillage, la déclaration Balfour engendrèrent en Tunisie un phénomène de haine et d'hostilité inter-communautaires. Ces évènements vont avoir une relation directe avec l'idée de créer un club exclusivement musulman et qui sera l'Espérance. Les origines de la fondation L'homme citadelle : Chadly Zouiten Un homme mythique occupe une place prépondérante dans l'histoire de l'Espérance et reste, aux yeux des générations, le symbole des principes supérieurs. Il connut l'Espérance en 1922 et ne l'a quitta qu'un certain 1er août 1963 sur un tragique coup du sort. Dr Chadly Zouiten, père spirituel du club a servi l'Espérance en tant que joueur, dirigeant et président durant plus de 40 ans. Chadly Zouiten donna à l'Espérance ses couleurs actuelles ; le rouge et le jaune (1924). En 1942 il lui donna sa dénomination actuelle : l'Espérance Sportive de Tunis. Sous son impulsion le club s'impliqua davantage dans la lutte du Mouvement National et ainsi s'identifia encore davantage aux couches populaires de la société tunisienne d'où l'Espérance tire encore aujourd'hui sa force et sa substance. Au cours d'un certain match opposant le Stade Tunisois au Stade Africain, des incidents mirent aux prises juifs et musulmans, l'échauffourée prit de l'ampleur et Tunis bascula vite dans un désordre indescriptible qui entraîna l'arrêt par le Commandant de la garnison de Tunis de toutes les activités sportives. Les tunisiens ou plutôt les musulmans qui étaient les seuls à n'avoir pas d'équipe représentative à l'instar des Français, des Italiens, des Maltais et aussi des Juifs, commencèrent à penser à l'idée d'en créer une. Deux camarades de quartier, Mohamed Zouaoui et Hédi Kallel prennent au sérieux cette idée; ils y adhèrent plutôt comme à une religion mais leur démarche va vite échouer, l'administration coloniale jugeant l'initiative très dangereuse, donna une fin de non recevoir à la demande déposée (1917). Le 28 janvier 1918, une nouvelle demande est introduite ; elle n'obtiendra l'agrément officiel des autorités qu'un an plus tard le 15 janvier 1919. L'épopée de 1927 / 1928 Née dans des conditions extrêmement difficiles, l'Espérance ne va pas tarder, en dépit de sa pauvreté, à rassembler autour d'elle toutes les forces vives du pays et à se tracer un destin des plus fabuleux... C'est à partir de 1928 que l'Espérance commence à faire parler sérieusement d'elle ; ses résultats sont devenus plus réguliers, ses rangs plus renforcés. Petit à petit, elle est devenue le foyer du renouveau intellectuel tunisien et du mouvement nationaliste naissant. Fait curieux, elle accède en 1936 à la division nationale et ne la quitte plus jamais. En 1939, elle remporte sa première Coupe et en 1942 son premier championnat. Avec l'indépendance (1956), l'Espérance change de visage, après avoir été une force d'opposition à l'appareil colonial, elle s'investit d'un rôle constructif et se met au service de la Nation. 13 disciplines sportives brandissaient en 1960 l'étendard rouge et jaune. L'époque Draoua (figure emblématique des années 40 / 50) L'Espérance en 1950 1950, l'Espérance connaît l'un des moments les plus difficiles de sa vie. N'ayant pas convenablement préparé sa transition pour assurer la relève des Ben Battouche, Ben Tifour et Mustapha, attirés par les royalties princières du C.S. Hammam-Lif ; elle s'est retrouvée au creux de la vague. Une nouvelle génération dont les ténors se nomment Klibi, T. Belhaj Ali, Mahrez, Feddou, prend le relais et redonne à l'Espérance S.T. son éclat d'antan. Pour l'histoire, nous devons reconnaître que Cheikh Draoua a profondément marqué de ses empreintes la période 1942-1955. Venu comme joueur, il allait s'avérer aussi un grand formateur et va donner à l'Espérance S.T. la bouffée d'oxygène qui lui manquait. L'Espérance au pluriel A l'aube de l'indépendance (1956), l'Espérance S.T. investie d'un rôle émancipateur se met au service de la Nation naissante et étend son champ d'action d'abord par la réactivation des sections existantes ensuite par la création d'autres nouvelles. En 1957, 13 disciplines sportives battaient déjà pavillon «rouge et jaune», les dernières-nées de cette série sont le handball (1957) puis sont venues s'ajouter celles de l'escrime (1967), de la boxe (1967), du judo (1969), de la gymnastique (1975) et de la lutte (1982). Or, en parcourant les annales sportives on retiendra avec fierté le rôle joué par l'Espérance S.T. pour la démocratisation du sport surtout en volleyball et en handball, deux spécialités dont elle détient encore les records absolus de titres avec respectivement 47 et 27 sacres. L'âge d'Or : 1989 - aujourd'hui Avec Slim Chiboub l'Espérance va prendre, à partir de 1989, une toute autre dimension et remporter, sous sa présidence, plus de titres qu'elle n'en a gagné en soixante dix ans d'existence. Cette évolution s'illustre par un bilan des plus éloquents tant sur le plan National avec 10 Championnats et 3 Coupes, que celui Arabe avec 1 Championnat et une Super-Coupe. La participation de l'Espérance aux joutes africaines a été couronnée par tous les trophées mis en compétition réussissant ainsi le grand chelem avec une Coupe des Clubs Champions, une Coupe des Clubs vainqueurs de Coupe, une Coupe de la CAF ainsi que la Super coupe d'Afrique. L'Espérance a également remporté la Coupe Afro-Asiatique. Ce palmarès lui permet de figurer aujourd'hui parmi le top 100 au classement de la FIFA (IFFHS/FIFA) et cinquième équipe africaine du siècle (CAF). Les trois cycles de l'Espérantisme L'une des chances de l'Espérance est le fait d'avoir toujours eu pour présidents des hommes de grande envergure qui ont laissé, chacun dans la limite de son mandat, des empreintes indélébiles qui, regroupées, constituent aujourd'hui ce qui est convenu d'appeler «le mythe Espérantiste». On peut, en effet, disséquer les huit décennies d'âge de l'Espérance en trois cycles distincts : - l'âge des principes supérieurs et des valeurs morales (1919-1968) - l'âge du renouveau et du modernisme (1969-1989) - l'âge d'or et de gloire (à partir de 1990) Si le premier cycle reste profondément marqué par la longue présidence et le charisme de feu Dr. Chadly Zouiten, dirigeant d'envergure, décidé, avisé et qui savait imposer sa volonté et fléchir les résistances, et dont la personnalité se confondait avec l'Espérance, le second doit reconnaître à feu Hassen Belkhodja (1971-1981), le courage d'avoir osé placer la barre assez haut, en engageant le Club dans la voie du renouveau. Grand serviteur de l'État Hassan Belkhodja, était un homme simple, affable, au verbe facile. Il estima que diriger l'Espérance n'était pas chose aisée. A cet égard il déclara à propos de sa mission à la tête du Club : «Le grand apport que j'ai pu faire, est de discipliner cette force pour qu'elle soit plus efficace, et qu'elle ne s'égare pas dans la démagogie et les futilités».
 
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xx Les entraîneurs de l’Espérance depuis sa création
Vendredi le 06 Juin 2008 à 16h49 par ESTaraJi
Depuis sa création, l’Espérance a été entraînée par plusieurs entraîneurs de renom dont plusieurs ont laissé un souvenir impérissable dans la mémoire des « Sang et Or ».

Tous ont contribué, à des degrés divers, à la réputation de notre club et à la conquête de ses lauriers.

Voici la liste de tous les coaches qui ont guidé l’équipe seniors de l’Espérance :

-- Les années 20, Mohamed Ben Belgacem, Tunisien.
-- Les années 20, Said Klibi, Tunisien.
-- Les années 20, Mohamed Boudhina, Tunisien.
1927-1930 et 1935-36 et 1938-39, Hamadi Ben Ghachem, Tunisien, accession de la division 4 à la division 3 (1928), accession en division d’honneur (1930), finaliste de la coupe de Tunisie (1936) et vainqueur de la coupe de Tunisie (1939).
-- Les années 40, Hachemi Chérif, Tunisien, champion de Tunisie (1942) et champion de Tunisie (1959).
-- Les années 40, Larbi Soudani, Tunisien.
-- Les années 40, Taieb Belhaj Ali, Tunisien.
-- Les années 50, Habib Dabrouz dit Draoua, Algérien, coupe de Tunisie (1957) et champion de Tunisie (1960).
-- Les années 50, Laroussi Tsouri, Tunisien.
--1962-63, Jean Baratte, Français.
-- 1963-66, 1969-70 et 1976-77, Abderahmane Ben Ezzedine, Tunisien, champion de Tunisie (1970 et 1976) et coupe de Tunisie (1964).
-- 1966-68, Sandor Pazmandy, Hongrois.
-- 1968-69, Robert Domergue, Français.
-- 1971-72, Slah Guiza, Tunsien.
-- 1972-73, Vladimir Mirka, Tchèque.
-- 1973-76, 1980-83, Hmida Dhib, Tunisien, champion de Tunisie (1975 et 1976).
-- 1977-78, Stéfan Bobec, Yougoslave.
-- 1978-81, Mokhtar Tlili, Tunisien, coupe de Tunisie (1979 et 1980).
-- 1982-83 Mrad Mahjoub, Tunisien.
-- 1983-84, Roger Lemerre, Français.
-- 1984-87, Tavarés Amarildo, Brésilien, champion de Tunisie (1985 et 1986).
-- 1987-90, Tony Piechniczek, Polonais, champion de Tunisie (1988 et 1989) et coupe de Tunisie (1989).
-- 1990-91, Vladislaw Zmuda, Polonais, champion de Tunisie (1991).
-- 1991-92, Anton Donchevski, Yougoslave, coupe de Tunisie (1991).
-- 1992-93, Vladislaw Podedworny, Polonais, champion de Tunisie (1992).
-- 1993-95, Faouzi Benzarti, Tunisien, champion de Tunisie (1993), coupe d’Afrique des clubs champions (1994), super coupe d’Afrique (1995).
-- 1995, Roberto Di Baldos Amilton, Brésilien, coupe afro-asiatique (1995)
-- 1995-96, Faouzi Benzarti, super coupe arabe (1996).
-- 1996, Luigi Maifredi, Italien.
-- 1996-97 Khaled Ben Yahia, coupe de Tunisie (1997).
-- 1997-2000, Youssef Zouaoui, champion de Tunisie (1998, 1999, 2000).
-- 2000, Tony Piechniczek, Polonais.
-- 2000-2001, Youssef Zouaoui, championnat de Tunisie 2001.
-- 2001, Ali Fergani, Algérien.
-- 2001-2002, Michel Decastel, champion de Tunisie (2002).
-- 2003 (Janvier-Juin) Faouzi Benzarti, championnat 2003.
-- 2003 (Juin-Décembre) Youssef Zouaoui.
-- 2004 Oscar Fullone, Argentin, champion de Tunisie (2004).
-- 2004-2005 Claude Andrey, Suisse.
-- 2005, Larbi Zouaoui-Lotfi Jebara, Tunisiens.
-- 2005-2006 Mrad Mahjoub, Tunisien puis Khaled Ben Yahia, Tunisien, Doublé coupe et championnat (2006)
-- 2006-2007, Jacky Duguépéroux, Français, coupe de Tunisie (2007).
-- 2007-08 Faouzi Benzarti, Arbi Zouaoui-Ali Ben Néji, Carlos Cabral, brésilien, Youssef Zouaoui, Tunisien puis Carlos Cabral, brésilien.

Source : Site Officiel
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xx Les différents locaux de l'EST
Mardi le 03 Juin 2008 à 03h58 par alaat
L’équipe de Bab Souika a du changer , plusieurs fois de local avant le parc B

1923 : Rue El Morr (bureau du Dr stamrad)

1926-1930 : 2 , Rue Bab Bnat (bureau Mustapha Kaak)

1931-1934 : 8 , Rue Amilcar (bureau Dr Chedly Zouiten )

1935-1939 : 13 , Rue El Jeld (local des anciens de Sadkia)

1940-1950 : Hôtel Ayachi , place Baya , Bab Souika

1951-1953 : 86 , Rue Mongi Slim .

1954-1960 : 41 , Rue Comission

Les années soixante : Rue , Said Abou Baker , place Bab Souika .

Les années soixante-sept : Complet Ali Zouaoui .

1990-2008 : Complet Hassan Belkhouja et 118 place Bab Souika

Locaux des réunions :
Les années 20 : École « Salm » . Rue Boukhriss , Bab Mnara

Les années 30 : École Khaldouniène .Souk Attarine

Les années 40 , 50 , et 60 : Institut Sadki et salle « El Fath » Bab Souika .

Les années 70 et 80 : Rue Saîd Abou Baker et Palais des colloques . Avenue Med5

Les années 80 et 90 : piscine municipal à Belvedère .

A la fin des années 90 jusqu’à maintenant : L’hôtel de l’espérance sportive de Tunis .

source: journal al bayane
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xx Des dates remarquables dans la vie de l'EST
Mardi le 03 Juin 2008 à 03h45 par alaat
Novembre 1918 :

 Les fondateurs de l’EST obtiennent l’accord verbal pour participer au championnat de 2ème division seulement avec un président français du club .

 

Janvier 1919 :

Fondation officielle de l’EST et le commencement après nomination du français « Montassi » comme président du club .

La 1ère administration était composée de « Montassi » comme président , MedHentati vice président , Allala Rguig , Laaroussi , B.osman, Hedi Kallal, Med Zouaoui et Manoubi Nouri .

 

1920 : Arrivée de Chedly Zouiten au club comme secrétaire général jusqu‘à 1923 (il part à l’étranger pour poursuivre ses études en médecine dentaire .

La tout 1ère formation de l’EST :Habib Ben Soltan (GB) , Med Zouaoui , Hassan Boudrebala , Tahar Zouari , Othman Ben Soltan et Hedi Kallal (accompagnateurs ) ; Tahar Ben Labiadh et Allala Gaîji (Milieu) ; Hssin Bouderbal , Med Zouaoui et Hedi Ben Ammar (Attaquants) , Sadok Bachbaouab ,Abdelhamid Tborbi et Chrif Bouderbala (remplaçants).

1925 : Professeur Mustapha Kaak préside l’EST ; on a dû changer de local de réunions à cette époque des cafés de Bab Bhar (Bled Essouri) aux cafés de la vieille médina à  Halfaouine , Bab Soika et Bab Saadoun .L’EST commence alors à être populaire .

 

1920 : Après une saison en blanc e vert , le rouge et le jaune deviennent en 1920 les couleurs officielle de l’équipe ; Chadly Zouiten a dû offrir ces tenus à l’équipe à son arrivée au sein de l’espérance .

 

1937 : En dépit des obstacles , l’EST réussit le passage à la 1ère division saison 1936-1937.

L’équipe se composait de : Mohsen Klibi , Aroussi , Tastouri (GB) , Med Salah Kefi , Berrabeh , Larguech , Riahi (Défenseurs) ; Hammadi Ghacham , Rachid Khelfet , Omar Bel arbi (milieu) ; Ezzedine Chrif , Slah Eddine Ben Ghazi , Ali Hlaîbi (attaque) et aussi Allala Guattoussi , Béchir Meddeb et abdessamad .

 

1939 : L’EST remporte le 1er titre dans son histoire : la coupe de Tunisie en battant l’ESS en finale .

 

1942 : 1er titre de champion de Tunisie avec Hechmi comme entraîneur et Zouiten comme président .

 

1943 : On a ajouté l’expression « Tunisien » au nom de l’espérance sportive à l’occasion de la participation du club à la coupe nord africaine contre une équipe algérienne .

 

1959 : L’EST remporte la 1èr championnat depuis l’indépendance (saison 1958-1959) avec Hechmi comme entraîneur et Zouiten comme président .
1989 :     Saison 1988-1989 marquée par le 1er doublet de l’EST dans son histoire avec Tony Pitchenzek comme entraîneur et Hedi Jilani comme président .

 

1993 : L’EST récolte le 1er titre arabe avec l’entraîneur Faouzi Benzarti. (Septembre 93)

 

1994 : Décembre 94 est la date du 1er titre continental de l’équipe de Bab Souika après une finale historique contre l’équipe égyptienne du Zamalek 3 à 1 ;

avec l’entraîneur Faouzi Benzarti .

 

2000 : L’EST garde le trophée du lion du championnat pour toujours après le 3ème titre consécutif avec l’entraîneur Youssef Zouaoui .



Source : Journal El Bayane
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xx L'Espérance de Tunis classé 5ème équipe Africaine et 1ère Tunisienne du siècle
Jeudi le 29 Mai 2008 à 20h23 par ESTaraJi
La classification faite par la CAF des clubs africains est faite sur les bases suivantes

Pour la coupe des coupes et la coupe de la CAF:
  4 points pour les champions,
  3 points pour les finalistes,
  2 points pour les 1/2 finalistes
  1 point pour les 1/4 finalistes

Pour la ligue des Champions de  1965 to 1996:
  même notation que précédement
 
Pour la ligue des champions depuis 1997:
  5 points pour les champions,
  4 points pour les finalistes,
  3 pour le second de chaque groupe,
  2 pour le Troisème de chaque groupe,
  1 pour Qutrième de chaque groupe.

Super coupe
  1 point pour le vainqueur.

Coupe du monde des clubs
  2 points par tour franchi.

Le Classement du siècle arrêté au 31 Décembre 2000 :

 1. Al Ahly (Egypte)             40 points
 2. Zamalek (Egypte)             37
 3. Ashante Kotoko (Ghana)      34
    Canon de Yaoundé (Cameroun) 34
5. Espérance (Tunisie)         27
    ASEC (Ivory Coast)          27
 7. Hearts of Oak (Ghana)       26
 8. Africa Sports (Ivory Coast) 25
 9. JS Kabylie (Algerie)        22
10. TP Englebert (Congo-K.)     20  [now known as TP Mazembe]
11. ES Sahel (Tunisie)          19
    Hafia (Guinée)              19
13. Shooting Stars (Nigéria)    18
14. Raja Casablanca (Maroc)   17
    Ismaily (Egypte)             17
    AS Vita Club (Congo-K.)     17
17. Al-Mokawloon (Egypte)        16
18. Nkana Red Devils (Zambie)   15

En se basant sur ce tableau, Al Ahly a été désignée 'Le Club du siècle' par la CAF.

Source : http://www.rsssf.com/miscellaneous/caf-ranking.html
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xx Les meilleurs joueurs de l'Esperance depuis 2001
Samedi le 10 Mai 2008 à 11h52 par alaat
Voici la liste complète des lauréats dans l'ésperance sportived de tunis depuis 2001

2001 : Chokri El Ouaer
2002 : Kandia Traoré
2003 : Jean-Jacques Tizié
2004 : Jean-Jacques Tizié
2005 : Kamel Zaïem
2006 : Kamel Zaïem
2007 : Hicham Aboucherouane
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