|
 |
 |
ANNONCES |
|
 |
|
|
Site Réalisé par ESTaraJi, Manga ULE02, didoo-bli$$, saifinho et alaat Pour rejoindre le STAFF veuillez nous envoyer un MP via le forum
|  |
 |
 |
Discussions sur les matchs |
|
 |
|
 |
 |
 |
NEWS |
|
 |
Amical: EST-Al Hilal du soudan à 18h00
En match de préparation, l'Espérance affrontera le club soudanais d'Al Hilal le mercrecdi 9 juillet 2008 à 18h00 au Parc B.
3 commentaires | Écrire un commentaire
E.S.S. - E.S.T. (1 - 2) : Sacre mérité des «Sang et Or»
Dimanche le 06 Juillet 2008 à 13h42 par ESTaraJi
Pour avoir cru en ses chances jusqu’au bout, l’Espérance a remporté sa troisième Coupe de rang, la treizième de sa longue histoire. Les Sang et Or n’ont point usurpé leur victoire malgré une équipe étoilée qui a crânement défendu ses chances, mais telle est la loi du sport et du football en pareille situation.
Malgré une chaleur suffocante, la finale de la Coupe de Tunisie a tenu ses promesses. Le mérite revient en premier lieu aux deux équipes en présence, l’E.S.S. et l’E.S.T. qui tenaient à sauver leur saison. Cette tendance nous a permis d’assister à une rencontre animée.
D’ailleurs, le ton a été donné dès le premier quart d’heure. En effet, on jouait depuis à peine 12 minutes que Aboucharouane ouvrait le score en faveur des siens. Cette réussite précoce n’a pas démoralisé les Etoilés qui ont réagi aussitôt pour égaliser par Ammar Jemel, aidé il est vrai, par l’infortuné Kasraoui.
Du coup, les pendules étaient remises à l’heure et les deux équipes qui se connaissaient parfaitement ont vite fait de boucler toutes les issues. C’est donc une véritable bataille stratégique qui va caractériser la suite de cette première période achevée sur le score de parité (1 - 1).
Un léger ascendant
Dès l’entame de la seconde période, l’EST s’est montrée plus entreprenante. L’Etoile pour sa part, a tenté de réagir mais a été trahie par son milieu de terrain qui a concédé beaucoup d’espace.
Sur le plan stratégique, les deux entraîneurs ont su neutraliser les points forts de l’adversaire. C’est ainsi que ni Berradhia et Meriah côté étoilé, ni Janvier et Chamam côté espérantiste n’ont réussi à assurer la supériorité numérique en attaque et il était évident que la décision ne pouvait se faire que sur un exploit individuel.
A ce jeu on sentait que l’Espérance ne cessait de pousser et c’est le gardien Mathlouthi qui a réussi à repousser l’échéance grâce à un réflexe de félin pour détourner en corner. Au fait, ce n’était que partie remise, car en face, il y avait un Aboucharouane des grands jours qui rodait sans cesse dans les parages.
Sûr de lui, le prodige marocain va forcer la décision grâce à un tir enveloppé (79’), et ce, après avoir fixé le défenseur étoilé pour mettre la balle hors de portée du gardien Aymen Mathlouthi, un but qui témoigne de la grande classe de Hichem Aboucharouane. Un but qui offre le sacre à l’EST et lui permet de sauver sa saison, non sans sueur froide puisque l’ESS était à deux doigts d’égaliser par Karaouki mais Kasraoui a détourné au prix d’un réflexe étonnant préservant ainsi la victoire des siens.
Un succès amplement mérité pour l’EST alors que l’Etoile n’a pas à rougir de cette défaite, d’abord force est d’avouer, que l’absence de Narry a énormément gêné la manœuvre de l’équipe. Cette équipe qui doit se tourner vers l’avenir car lorsqu’on possède des «jeunots» tels que Abdennour, Jemel, Chermiti, Bejaoui, Sassi etc... on ne peut qu’entrevoir l’avenir avec optimisme.
Formations
EST: Kasraoui, Janvier, Chamam (Bekri), Derbali, Chaâbani, Hammi, Tayeb, Mahjoubi (Souissi), Eneramo, Aboucharouane, Darragi (Yekken).
ESS: Mathlouthi, Berradhia, Meriah, Jemel, Felhi, Abdennour, Ogumbiyi (Karaouki), Nefkha, Chermiti, Gelson, Ben Dhifallah.
Mohamed Ali FERCHICHI Le Quotidien du Dimanche 6 Juillet 2008
1 commentaire | Écrire un commentaire
Elle remporte sa 12ème coupe et se l’approprie - EST-ESS(2-1)
Dimanche le 06 Juillet 2008 à 13h33 par ESTaraJi
Ferveur sang et or
On craignait pour cette finale. On redoutait plus précisément un excès de « tactcisme », un excès de défensivisme et un excès de calculs. Au bout du compte, la finale aura été haute en couleurs. Il y avait de tout :
la peur, les erreurs individuelles criardes ; un arbitrage flottant ; des passages à vide et des moments de grande intensité.
Mais, c'est une finale qui réconcilie le football avec sa vocation ludique. Le public s'est régalé. Sans doute, des zones d'ombre persisteront-elles. Les Etoilés déploreront deux buts qui leur auraient été refusés par M.Meyer. Mais l'Etoile n'a pas à rougir de cette défaite. C'est elle qui a relevé le niveau du championnat. C'est elle qui a remporté la Ligue des champions.
Depuis des années, elle est de tous les combats. Sur tous les fronts. Mais, hier, une Espérance s'est tout simplement souvenue d'être... l'Espérance.
Et Aboucharouane eut deux inspirations messianiques. L'Espérance ne vit que de mythes et de ferveur. Chronique d'une finale pas comme les autres.
La peur au ventre. C'est l'impression que donnaient les deux équipes. Une confusion aussi, de part et d'autre, le rigorisme de Decastel ne trouvait pas de répondant auprès de ses poulains un peu trop projetés en avant laissant des espaces exploitables pour l'adversaire. En face, Cabral n'avait pas l'air de pouvoir insuffler le rythme - son leitmotiv de toujours - à une manœuvre espérantiste laborieuse.
Durant toute la première mi-temps nous aurons assisté à des escarmouches, à des petits coups de griffes comme dans un combat de coqs. En aucun moment, l'Etoile n'a exhumé les facettes de talent, d'ingéniosité, de créativité, celles-là mêmes qui se sont perdues comme emportées dans ces nuées orageuses après l'ivresse de la puissance d'il y a quelques mois. Les Etoilés n'avaient pas vu venir.
Et, pareillement, l'Espérance souffrait. Et, surtout, de cet enjeu qui lui paraissait énorme, trop lourd pour ses frêles épaules, cynique même en cette année où elle devait se reconstruire vite et en même temps gagner et vite. Elle se sait, désormais, banalisée. Elle ne fait plus peur.
Dès lors, Cabral et Decastel auront vite fait de comprendre qu'il fallait peut-être laisser agir l'instinct des joueurs. Quelque part, ils ont eu raison. Car, à la 13ème minute de ce combat de coqs, Aboucharouane exécute un coup-franc direct insidieux, ces tirs en feuilles mortes, prenant avec un rebond sur leur trajectoire finale et qui ne réussit qu'au gaucher. Un gaucher qui ne plaisait pas cet homme très droit qu'est Youssef Zouaoui. Près de quatre minutes après (17'), Decastel, ne peut que louer le « coup de main » de Felhi qui reprend de manière très peu orthodoxe et, finalement, à la Maradona (sous les yeux d'Ali Ben Naceur au Mexique 86), un coup-franc brossé sur le flanc gauche espérantiste. Bien sûr, Kasraoui était dans le vent. Et, il est quand même inquiétant que les deux gardiens de l'Equipe nationale (Kasraoui et Methlouthi), rivalisent en maladresses.
Cela dit, et en dehors de quelques tirs de loin, tirs par ailleurs, désabusés, nos deux tigres en papier ne voyaient pas clair. L'Etoile veut exercer un pressing haut mais n'a pas les excentrés adéquats. Chermiti n'est habile qu'à agresser le public et depuis qu'il a mordu dans la poitrine du clubiste Bachtobji, il a perdu ses crocs au propre et au figuré. Il représentait un projet de grand joueur. C'était maintenant un projet contre-fructueux. L'opération clonage de Jaziri n'aura donc pas réussi.
Pour sa part, l'Espérance est dissolue, composite, manquant de pivots, guère sécurisée dans l'axe de la défense et dépendant un peu trop de ce King Kong de Michael. S'il n'y a personne pour le soutenir, entouré de quatre défenseurs étoilés, il ne fera rien.
Pour la petite histoire, M. Meyer annula deux buts : l'un à Gelson justement annulé pour hors-jeu. Le deuxième à la 62' pour hors-jeu (inexistant de Felhi) alors qu'il aurait été plus cohérent de la part de M.Meyer de décréter un contrôle de balle de la poitrine et du bras...
Personne ne parle quand il s'agit d'arbitre allemand !
Le pied droit d'Aboucharouane
La deuxième mi-temps reprenait sur un rythme un peu plus relevé et qui allait crescendo. L'énervement s'installait sur le terrain. Et M. Meyer eut alors tout le loisir de distribuer quelques cartons.
Après le but annulé de Ben Dhifallah, l'Espérance donna des frayeurs à Methlouthi, qui se rachetait sur une balle vicieuse et liftée. Cabral décida dès la 70' de faire avancer son équipe en incorporant Souissi à la place de Mahjoubi. Sauf que le problème, c'était devant, avec ce Michael trop isolé et qui aurait eu plus d'oxygène avec une deuxième pointe. Aurait-il été inopportun d'offrir l'occasion à Bienvenu de justifier ses 400 mille dinars ? Quelques minutes après, Chemmam (blessé), doit céder sa place à Bekri. Mais depuis quelque temps, c'est l'Espérance qui serait les Etoilés ; qui les acculaient dans leurs retranchements. L'Espérance se faisait plus concrète ; plus linéaire. Peut-être, que Cabral avait finalement raison d'isoler Michael. Car plus il l'isolait et plus (tout bêtement) les défenseurs étoilés lui collaient aux basques. Et cela, fait que le 4-2-3-1 de Cabral se justifiait prenant le dessus sur le 4-4-2, devenu 4-3-3, mais figé de Decastel (ou Marchand... on ne sait pas vraiment)...
Le but chauffait. Car le match gagnait en intensité. Et comme pour culpabiliser ses détracteurs, Aboucharouane descend calmement sur la gauche, dorlote la balle, anesthésie la défense adverse qui le marquait de loin et le gaucher pur qu'il est, décoche un tir des 20 mètres, mais du pied droit.
Aucun gardien au monde ne peut prévoir qu'un gaucher tire du pied droit. Un but qui provoque, le strabisme. A la fin du match sur un centrage étoilé, Kasraoui sort dans le vide, la balle va se loger dans les filets et M. Meyer y voit une charge sur le gardien espérantiste...
Les Etoilés protestent longuement. Decastel est même expulsé. Sur la remise de jeu, Kasraoui (qui fait souffler le chaud et le froid) efface un but.
Sur les gradins, c'est le délire espérantiste. Le sentiment d'être redevenu grand. La renaissance d'une Espérance qui ne peut pas rester en retrait. Que personne ne peut banaliser. Non personne, même pas ceux parmi les siens qui ne comprennent pas, qui n'ont pas compris que les grands clubs, comme l'Espérance doivent toujours s'inscrire dans la pérennité.
L'Espérance remporte ainsi sa 12ème Coupe. Un record. Mais si, hier, elle a du se surpasser parce qu'en deux ans, l'Etoile a eu le grand mérite de galvaniser ses rivaux.
Raouf KHALSI Le Temps du Dimanche 06 juillet 2008
6 commentaires | Écrire un commentaire
La machine à gagner «sang et or» !…
Dimanche le 06 Juillet 2008 à 13h21 par ESTaraJi
Finale de la coupe du Président de la république — est-ess 2-1
L’EST ne s’était pas imposée parce qu’elle était plus forte que son adversaire mais parce qu’elle était plus proche de la victoire. Pas dans le volume du jeu, mais dans le mental Victoire et record
Il ne faisait pas bon jouer, hier à Radès, avec la fatigue accumulée et la canicule. Pourtant, Espérance et Etoile se sont donné à fond pour nous offrir quelques belles émotions. L’Espérance s’est arrachée pour gagner et remporter sa 12e coupe, mais l’Etoile n’a pas démérité. Ce qui n’était pas le cas de l’arbitre allemand…
Stade 7-Novembre de Radès. Finale de la coupe de Tunisie. ESS-EST 1-2, score à la mi-temps 1-1. Temps chaud. Pelouse en bon étant. Public nombreux. Buts marqués par Aboucherouane (12’, 79’) pour l’EST et Mériah (17’) pour l’Etoile. Arbitrage de Florien Meyer (Allemagne)
ESS : Mathlouthi, Berradhia, Mériah, Jemal, Felhi, Nafkha, A. Abdennour, Oguimbiyi, Silva (Touré 82’), Dhifallah, Chermiti.
EST : Kasraoui, Janvier, Chammam, Chaâbani, Derbali, Hami, Mahjoubi (Souissi 57’), Tayeb, Aboucherouène (Bekri), Darragi (Bilel Yaken 86’), Michael.
Héros d’un jour héros de toujours, les «Sang et Or» ont eu droit hier à leur troisième consécration consécutive en coupe. Au-delà d’un devoir de performance qui ne cesse d’accompagner et de marquer le parcours de l’équipe, cette nouvelle consécration est un signe de l’histoire. De l’histoire du club, de l’histoire du football tunisien tout court. C’est une véritable machine à gagner qui fait que l’Espérance soit, en dépit des défaillances et des déceptions de la saison actuelle encore et toujours sur le podium. Allure de champion ? Certainement oui, mais surtout une véritable culture de réussite qui projette l’EST dans une compétition dans laquelle elle devient avec ses douze consécrations la spécialiste numéro un. Il y a un véritable esprit «sang et or». Fait de grâce et de réalisme, mais tout particulièrement de passion intacte, de plaisir extrême. Inépuisable, royale, l’Espérance sait se donner raison. Dans ses périodes fortes ou dans ses moments faibles. Elle ne manque pas à chaque fois de mettre le paquet pour y être. La coupe jusqu’au bout du rêve jusqu’à la «folie» avec de surcroît cette magie dans le jeu et dans le geste qu’Aboucherouène incarne magistralement. Il suffit en somme d’un rien pour que l’équipe se mette à tourner et carburer dans le bon sens. A sa propre manière, elle sait comment s’imposer, comment maîtriser un match, comment gérer les duels et les moments difficiles. Le réalisme a et aura certainement encore un sens tout particulier, une vocation assez spéciale chez l’équipe espérantiste. Il faut savoir gagner ses matches. Mais à l’EST, on ne gagne pas n’importe comment. A l’origine de tout exploit et derrière toute stratégie de jeu, il y a un véritable esprit «sang et or». L’Espérance ne s’était pas imposée hier parce qu’elle était plus forte que son adversaire, mais essentiellement, parce qu’elle était plus proche de la victoire. Pas dans le volume de jeu, mais dans l’esprit, dans le mental. L’Etoile n’a pas manqué de ce fait d’apporter sa touche personnelle, son empreinte à la finale d’hier. Elle y était bien présente. Fortement impliquée, mais pas suffisamment tranchante. Elle donnait pratiquement l’impression de pouvoir tout faire sauf l’essentiel. Et finalement et en dépit d’une déception amère, elle n’a nullement à rougir de sa défaite. En même temps, elle peut, et c’est son plein droit, en vouloir à l’arbitre allemand, Florian Mayer qui lui avait refusé trois buts dont un était régulier. Mais passent la déception et les erreurs arbitrales, la jubilation et le grand épanouissement dans le camp adverse, l’ambiance dans le stade était fidèle à la tradition d’une finale de coupe, bien chauffée, fortement animée, même si on s’attendait à une assistance plus nombreuse.
Michael, le décathlonien
Sur le terrain, il en était de même. On entrait rapidement dans le vif du sujet. Aussitôt, l’arbitre donna le coup d’envoi, aussitôt l’on passa aux choses sérieuses. L’Espérance avait déjà préparé sa stratégie. Et les balles arrêtées en constituaient, comme à l’accoutumée, une arme tranchante. Aboucherouène était en fait le joueur le plus indiqué pour cela. A la 12e minute, il réussit son coup de maître en transformant un coup franc de 30 mètres et auquel Mathlouthi n’y pouvait pratiquement rien. L’avance espérantiste était trop belle pour durer, puisque cinq minutes plus tard (17’), Mehdi Meriah réussit le même geste sur balle arrêtée, mais sur un scénario différent, son tir rentrant trompe Kasraoui, qui protesta contre une charge ou une main de Jemal ! Revenant vite à égalité, les deux équipes se donnent, chacune à sa manière bien sûr, un certain nombre de priorités dans le jeu. L’Espérance misa sur la maturité tactique de ses joueurs de base et semblait compter énormément sur Michael Eneramo pour exercer une véritable pression sur la défense adverse. L’Etoile, de son côté, choisit le volet créatif, conformément du reste aux dispositions individuelles et collectives de ses joueurs et qui versent essentiellement dans le jeu technique. D’un côté comme de l’autre, on essaya, en dépit des défaillances, de donner une plus grande dimension à ses entreprises. Et au fil du temps, le volume du jeu progressait, en dépit de la chaleur qui était franchement difficile à supporter dans ce genre de contexte. Nafkha, Gilson et à un degré moindre Chermiti, ne manquèrent pas de tenter leur chance. Michael et Darragi en faisaient autant. Mais aucun ne s’avérait tranchant. C’était le genre de match aux exigences bien particulières et où l’on était appelé à faire mieux et plus. L’exploit individuel devant être la solution finale. Et Aboucherouene en apporta la meilleure en réussissant à éviter son vis-à-vis d’un joli dribble avant de tromper Mathlouthi du pied droit dans la lucarne (79’). Un but fatal pour l’ESS qui essaya de revenir au score et qui faillit le faire, mais Ben Dhifallah manqua de peu les buts adverses…
Jallel MESTIRI La Presse du Dimanche 06 Juillet 2008
3 commentaires | Écrire un commentaire
|
 |
 |
 |
STATS DU FORUM |
|
 |
Total des membres: 1678
Total des messages: 6176
Total des fils de discussion: 762
Total des catégories: 7
Total des sections: 32
|
 |
 |
Design © 2006 ESTaraJi - Tout droit réservés |
|
 |
 |
|
|